Mickaël Arcos

mercredi, novembre 26, 2008, 10:36 AM ( 25 lectures ) - Presse - Posté par Mickaël

Vu dans Metro ce matin. Le texte de Cohn-Bendit n'est pas sorti à l'impression !

Mieux vaut économiser l'encre pour la planète...
Les verts pris dans leur propre piège ?


mardi, novembre 25, 2008, 11:34 AM ( 28 lectures ) - Cinéma - Posté par Mickaël
Impossible ? Réaliser un court-métrage en 48h, avec trois contraintes ? Bien sûr que non ! Pour Paris 2008, c'est bientôt fini. Tous les films ont été réalisés, et projetés le Week-End dernier.



A la pioche, on a eu relativement de la chance. Pas pour nous la fiction historique, la Comédie musique ou le Western. Pour nous c'était "Le film de vacances" !

Mouais, ça vallait à peine le coup de se préparer, avec l'équipe d'Interlud' (www.interlud.fr). Mais en fait si. L'enjeu, en un week-end, c'est de tout faire : scénario, mise en scène, prise de son, montage, exportation... avec tous les imprévus qui vont avec. Et bien sûr caser les contraintes, communes à tous :
- La ligne de dialogue "C'est la crise"
- Le personnage Thérèse ou Thierry Beauthéac
- L'objet bonnet de bain.

Bref pas évident. Mais ce n'était pas sans préparation disais-je avec les quelques astuces suivantes :
- Préparer l'équipe en répartissant les rôles (et en s'y tenant !)
- Préparer le matériel qui sera éventuellement nécessaire : matériel technique, costumes, maquillage, accessoire, mais aussi voiture pour les déplacements, nourriture pour tout le monde...
- Repérer les lieux de tournage, et s'y tenir le plus possible
- Repérer quelques magasins environnants pour le matériel manquant (des chapeaux de Cow-Boys ou autre accessoires d'horreur dans votre boutique Halloween préférée).

Une fois réalisé, remise en main propre aux organisateur. Puis projeté et voté par le public. La projection est un must : notre film en plein écran, dans une vraie salle de cinéma avec presque un vrai public (en fait tous les participants des autres films, et encore). Pas de déception en ce qui me concerne, beaucoup des autres films sont très défaillants techniquement, en particulier pour le son. Le notre tient la route et respecte les contraintes. Surprise quand même (ou pas), même si le festival est ouvert à tous, la majorité des participant est (manifestement) amateur.

Bref, le film est ici :


Autres films par d'autres équipes (merci Raphaël) :
- genre : Film de femme
titre : Suzie s'envoie en l'air
Voir le film

- genre : horreur (si je ne me trompe pas)
titre : Les pompiers meurent toujours deux fois
Voir le film

- genre : Romance
titre : Entre 2 lignes
Voir le film

Les prix sont les suivants :
- Meilleur film : 800€ en numéraire et éligibilité au prix du Meilleur Film international 48 HFP lors de la grande finale. Diffusion sur TPS. Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.
- Meilleur réalisateur : Diffusion sur TPS. Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.
- Meilleur scénario : 1 an d’abonnement à la Gazette des Scénaristes. Diffusion sur TPS. Livre des éditions Dixit.
- Meilleur acteur et meilleur actrice : Chèque Cadeau d’une valeur de 300€ chacun pour des cours à The International Institute of Performing Arts. Livre des éditions dixit
- Prix du Meilleur Montage : Un software Media Composeur de Avid France.
- Prix techniques (montage, photo, son) : Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.
- Prix du public : Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.
- Meilleure musique originale : Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.
- Prix de la meilleure utilisation des éléments imposés : Livre des éditions Dixit. Un exemplaire de la Gazette des scénaristes.

Plus d'informations sur : www.48hourfilm.com/paris/.


lundi, novembre 10, 2008, 04:18 PM ( 25 lectures ) - Cinéma - Posté par Mickaël
W. L'improbable Président, ou l'histoire abracadabrantesque d'un bon à rien qui dirige la plus grande puissance mondiale, et qui fait la guerre à l'Irak.

Pas si abracadabrantesque que ça. La raison ? Son père est politicien et et W. l'a simplement suivi. L'énigme suggérée par le titre et la bande annonce n'est qu'un effet poudre aux yeux, puisque l'intérêt du film ne réside pas à en trouver la solution.

Non, le film nous donne plutôt quelques pistes sur la personnalité de Georges W. Bush et son environnement. Il nous décrit un homme plutôt qu'un politique. Un homme presque hyper actif, à bouger et parler sans cesse, dont la pression de son père et la concurrence avec son frère Jeb deviennent un enfer.

Bush devient président pour montrer qu'il peut gagner, qu'il peut être le meilleur. Et pour montrer à son père qu'il n'est pas si "bon à rien", et pour montrer qu'il est au moins aussi bien que Jeb.

W. n'est pas stupide. Il est très intelligent (reçu à Yale et Harvard). Seulement son caractère et son train de vie ne le mettent pas en valeur. Dépendant de l'alcool, il fait toutes les bêtises de jeunesse imaginables. Mais là où ça fait peur, c'est qu'il continue à en faire en tant que président... dont la guerre en Irak.

De très bonnes séquences nous mettent dans la peau de Bush. Sa décision d'attaquer l'Irak, ses conférences de presse catastrophiques, ses réactions hatives, son défaut de parler avant de réfléchir...

Bref un bon moment malgré tout, à condition que le sujet vous intéresse. Les acteurs sont convainquants (sauf Condoleezza Rice) et la structure, originale, pas si mal construite.

jeudi, novembre 6, 2008, 12:04 PM ( 26 lectures ) - Cinéma - Posté par Mickaël
Vicky Cristina Barcelona. Que de déceptions pour ce dernier long métrage de notre prolifique cinéaste New-Yorkais. Alors qu'il démonre qu'il est capable de quitter sa patrie pour continuer à réaliser avec génie des films aux allures londoniennes, il remet tout en cause par un opus espagnol dont il ne sait tirer profit.

A l'affiche toujours cette Johansson dont les talents scéniques sont certainement encore cachés, la merveilleuse Penelope Cruz, et le plus célèbre des bons acteurs espagnols Javier Bardem. Pourtant l'histoire n'est guerre palpitante bien qu'originale. Les personnages perdent de leur caractère - et il est difficile de s'en prendre aux acteurs. Et Barcelone n'arrive à briller sous l'oeil que pose Allen plus souvent en touriste qu'en cinéaste génial. La ville garde son charme, mais perd son authenticité. Bien loin de l'Espagne d'Almodovar - la vraie - celle de Woody Allen sert plus de toile de fond, malgré la musique (trop peu variée) qui l'accompagne.

Les personnages sont soit francs, soit blasés, soit indécis, mais jamais convainquants. Mais pourtant il se dégage quand même, dans la lumière fraiche insuflée, une bonne humeur et un style (qu'on connait bien) qui ne peuvent faire passer ce film pour mauvais.

Non, décevant est mon mot. J'espère qu'il saura mieux faire de Paris, deuxième ville qui mérite d'après lui d'être considérée (après Barcelone) comme un personnage de l'un de ses films.

Comme dirait l'autre, un mauvais Woody Allen reste un bon film, mais les quelques précédents nous avaient habitués à mieux.



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