Mickaël Arcos

dimanche, février 8, 2009, 12:51 AM ( 24 lectures ) - Presse - Posté par Mickaël
Ne passons pas à côté de cette nouvelle, daté déjà de vendredi dernier (30 janvier). Hans Beck est décédé à 79 ans. C'était le créateur des bonshommes Playmobil qui traînent dans des cartons poussiereux des plus vieux jeunes d'entre nous et dans les mains moites et baveuses des plus petits.

Et oui, hélas, Monsieur Playmobil n'est plus des nôtres. L'ancien ébéniste créateur de jouets au sein d'une grande firme Allemande peut dormir en paix, grâce à lui 2,2 milliards de figurines sont venues égayer le coeur de millions d'enfants. Sa recette ? Une figurine peu couteuse, de 7,5 centimètres qui tient dans la main des plus petits, robuste et qui peut grâce à ses mains en forme de pinces et sa tête en oréole se vêtir et se munir de milliers d'ustensils et couvre-chefs en tout genre. Trapèze, rateau, balai, pistolet ou fusil, tondeuse à gazon...

Si, si, il est possible de faire faire à son Playmobil du repassage dans un bateau pirate muni d'un chapeau de paille ! Et c'est sans doute la dernière clé du succès : laisser court à l'imagination. Des cotations au millimètre pour que tout s'emboîte, dure et amuse les enfants dans un univers parfois cadré mais toujours sans limites.

Mais le doute me hante... pourquoi si le playmobil peut jardiner, cuisiner, voyager, faire du sport, du cirque, se reposer sur une île déserte et se faire attaquer par des pirates, il n'a cette faculté, pourtant si élémentaire...

La marche.

Et oui, le Playmobil a les deux jambes collées. Il ne peut marcher. Il peut rester debout ou bien s'asseoir (jambes tendues). Mais il ne peut marcher. Est-ce là la conséquence d'un commerce à bas prix, limitant le nombre de pièces de ces soldats de plastique ? Ou bien une empathie face à des enfants qui ne savent pas encore marcher ? Ou bien un handicap qu'aurait eu Monsieur Playmobil qui aurait influencé cette décision ? A ce titre on sait que le Playmobil a pu servir d'insulte aux plus droits et maladroits de notre entourage... quel dommage.

Le présentateur est sur la scène, tout droit sorti du "cirque Playmobil". Il anonce l'équilibriste à venir, qui devant les tribunes pleines de tous les Playmobil du carton poussiéreux s'exécutera, barre horizontale dans les main, tenant sur un fil comme à la télé.

Que nenni, trop facile !

L'équilibriste partira du fauteuil par un saut-voltige de 19 fois sa taille (inexpliqué mais qui fonctionne !) en s'écrasant sans dégât sur le présentateur. Une trompette à la main droite et un fouet à la main gauche, il dompte les lions et dresse les cheveaux, en musique et en roulant à toute berzingue sur son monocycle le long du premier rang. Le présentateur, pour fuir et voir le pestacle va vite rejoindre le public sur la tribune nord qui se fera assiéger par une escapade d'un lion en furie. Le lion se met alors à tout saccager. Il détruit les autre tribunes, mange le chef d'orchestre, écrase les petits enfants et renverse l'anneau de feu qui embrase le chapiteau. Le Playmobil secouriste, censé abattre la bête (sans arme à feu) ne peut intervenir ! Il a glissé sous le canapé...

Monsieur Playmobil, tu as révolutionné le monde du jouet !

mercredi, novembre 26, 2008, 10:36 AM ( 26 lectures ) - Presse - Posté par Mickaël

Vu dans Metro ce matin. Le texte de Cohn-Bendit n'est pas sorti à l'impression !

Mieux vaut économiser l'encre pour la planète...
Les verts pris dans leur propre piège ?


| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |